26.05.2009

LUIS CARLOS ACEVEDO

carte acevedo recto.jpg

Nantes (44)

Galerie Arts Mel’

4 rue Jean Jaurès – Tél : 06 03 12 91 29 – 02 51 72 11 15

Email : artsmel@gmail.com

Site : www.artsmel.com

Ouvert en semaine de 13h à 19h, samedi de 10h30 à 19h, dimanche de 10h30 à 13h30

et vente en ligne.

 

Jusque 30 juin 2009 : Luis Carlos ACEVEDO

L’exposition consacrée à Luis Carlos ACEVEDO, artiste peintre mexicain de renommée internationale, décline deux thèmes majeurs :

le cheval, objet de l’exposition et les femmes. Ses oeuvres sont empreintes de forces, de mouvement, de couleurs et  de mélancolies.

Tel est sa façon de nous initier à sa double culture mexicaine et Apache. Son approche picturale, nous transperce, nous invite

à l’introspection ; et prouve que, contrairement aux idées reçues, l’art amérindien ne se cantonne pas à l’art naïf.

Jusqu’au 30 juin : Edith Verdickt – Artiste née aux confins du pays flamand, installée à Oléron, nous livre sa vision de l’Atlantique,

du large, de l’éternel conflit de la terre et de l’eau, de la mer et du vent …

 

caballada - luis acevedo.jpg

 

 

Titre du visuel : Caballada (180x70) – Luis Carlos Acevedo

16.03.2009

Sophie Esquenazi, Sylvie Legendre, Marianne Julie

carte2.jpg


verso2.jpg

26.02.2009

Sophie Esquenazi, céramiste : Le Raku

Le raku est né au milieu du XVI ème siècle au Japon.

Cette technique, liée à la culture Zen, a été developpée par un potier du nom de Chojiro
et par le créateur de la cérémonie du thé, Rikyu.

Le raku était alors employé principalement pour la fabrication de bols à thé,
le liquide pénétrant dans les fissures des bols sortis incandescents du four.

Ce mode caractéristique de cuisson fut exporté dans les années soixante aux Etats-Unis
et promu en Europe par notre grand maître à tous : Bernard Leach
("Le livre du Potier", éditions "La revue de la céramique et du verre").


raku.jpg



Le hasard tient une grande place dans le Raku.
La magie de l'émail, la formation des fissures et les étranges reflets produits
m'ont complétement séduite.

Chaque cuisson est une surprise.

C'est pour tout cela que j'ai choisi le Raku...

25.02.2009

Exposition des peinture de Cyril Goury-Lafffont

Sur chacune des toiles, le corps nu d’un homme. Parfois recroquevillé, souvent en fuite.
Toujours seul, livide, le regard parfois hagard, souvent terrifié.
La palette de couleurs utilisée est volontairement sombre et violente à la fois.

Ce que l’on voit saisit, dérange, met mal à l’aise. Mais ne laisse en aucun cas indifférent.
Il est certain que Cyril Goury-Laffont ne fait pas dans la déco.

Ces corps sont amputés d’un membre, comme gangrénés. Est-ce pour exprimer l’état
de notre société ? Car il nous « met à nu » face à ce que nous tentons de fuir, de cacher derrière
le politiquement correct, la superficialité de notre société de plus en plus individualiste.

Les toiles de Cyril Goury-Laffont évoquent la vieillesse, la souffrance, la solitude, la folie
et surtout la dépression, maladie de ce siècle ; confrontant ainsi le spectateur à ses propres angoisses et démons.


- Principales expositions personnelles:

Galerie Christian Siret, Paris – 1993

Décoration Hôtel Verlain, Paris – 1994-1995

Galerie "Atelier Gen Paul", Paris – 1998

Galerie Christian Siret, Paris – 2003



- Principales expositions collectives et Salons:

Salon International de Paris – 2000

Salon d'Art du Colombier, Saint-Arnoult-en-Yvelines – 2001

Exposition itinérante "L'Art actuel" en Chine et au Japon – 2001

Salon des îles de Lérins – 2003

Biennale Internationale d'Art Contemporain de Florence (Italie) – 2003

Salon de Peinture de la Ville de Montélimar – 2004

Galerie L'Alchimiste, Isle sur la Sorgue – 2004

Mai des Créateurs, Orly – 2004

Festival de l'OH – Marché de l'Art, Orly – 2005

Studio Gani, Saint-Ouen – 2006

Salon d'Art Contemporain de Dammarie-les-Lys – 2007



- Prix et Récompenses:

Troisième prix du XVII° salon des îles de Lérins - 2003

Coupe d'honneur de la ville du Cannet - 2003

Cinquième prix "Laurent le Magnifique"– Biennale Internationale d'Art Contemporain

de Florence 2003 (Italie)



- Presse:

Univers des Arts, n°76 – février 2003



- Galeries:

Galerie Artwist, Paris – 2004 - 2005

Galerie des Castels, Lascazères – depuis 2005

Benacquista galleries – San Diego, Californie, USA – depuis 2006


a75d6657c7c62c2ed51cd6cbc3e0e321.jpg

24.01.2009

« Nouvelles Régions » Eldine RONDOLINO





DU 20 janvier au 15 février 2009




eldine.JPG




Eldine Rondolino est native de l’île de la Réunion, elle grandi et étudié dans le sud de la France pendant ses 23 premières années.

Après ses études, elle décide de retourner sur son île pour y retrouver ses racines, origines, des traces… Durant ces sept années, elle enseigne les arts plastiques

au collège, découvre les gens, s’enrichit des codes de vie de l’Océan Indien..



Mais un sentiment de non-appartenance, d’être entre deux cultures (française

et réunionnaise) se fait ressentir alors le besoin de partir pour de nouvelles contrées (Europe : République tchèque) s’impose.



A Olomouc, elle devient intervenante culturelle sur les civilisations réunionnaises, programmatrice de musique francophone, c’est alors que ses deux cultures : française et créole ne font plus qu’Une.



C’est sur cette terre étrangère (République tchèque) que se révèlent ses intentions plastiques et conceptuelles.

« Bricoleuse picturale », ainsi aime se définir Eldine Rondolino. Collectionneuse

de papiers de la vie quotidienne, son travail se tourne entièrement vers les deux dimensions. Peinture et papiers imprimés animent les surfaces ; l’une pour

sa matière, les autres pour leurs associations ludiques d’idées en images,

tels des rébus fantaisistes…que le spectateur déchiffre à sa guise.



A travers les assemblages d’images usuelles, banales, les peintures épurées scotchées qui sont des images innées, la révélation d’une certaine naïveté fantasmée paraît essentielle.



Les techniques mixtes s’imposent dans le travail de la Bricoleuse : les mélanges collage/peinture, graphisme/matière, sont des effets contrastés qui constituent

son nouveau magma.



Pour Eldine Rondolino, la tache de peinture est une image-innée.



Nouvelles Régions nous proposent des œuvres, résultats de la fusion entre

le support, le corps et la peinture (la matière). La trace du corps devient territoire

et dès lors le territoire est notre corps.



Un langage primaire est utilisé pour laisser apparaître le suc de la peinture entre tissu humain, support textile et textuel, le côté essentiel, brut, spontané.

Les couleurs primaires, les impressions, les effets de matières se fossilisent

pour produire de nouvelles régions : nouvelles car imaginaires, nouvelles

car inachevées, nouvelles car artificielles (artefact)…



Sous des airs de Cartes mémoire, des signes, des puces électroniques regorgent… presque devenus des TiCs visuels dits les signaLéTiCs.




panno.jpg





Parfois ces puces se déclinent en insectes, en reptiles désabusés pour laisser trace.


15.12.2008

Tual LE GUILLERM



Tual Maï Le Guillerm nous propose une vision teintée de nostalgie d'icônes des années 50 à aujourd'hui.



Originaire de Saint-Cast, Tual Le Guillerm peint depuis plusieurs années dans un style « pop art » et expose régulièrement en Bretagne,

à Brest et Saint Brieuc.




Prolongeant les principes du Pop Art, son travail est résolument figuratif. Il s’inspire des motifs de la communication de masse : visages de vedettes de cinéma ou de héros de bandes dessinées, publicités détournées ou affiches de films, logos, slogans, identités visuelles.

Tual Le Guillerm détourne les originaux pour en faire des tableaux. Le peintre costarmoricain reconnaît une influence et un clin d’œil

à Andy Warrol.

japonais.jpg

Sa démarche spontanée se déploie sans limite dans la couleur

et les formes en utilisant des supports aussi variés que le papier

ou la fibre de verre. Les textures sont aussi très diverses

et travaillées selon diverses techniques : couteau, pochoirs, multicouches de couleurs…



Passionné de groove, de disco et de funky, il joue sur le contraste des couleurs et par un subtil jeu de lumière, donne plusieurs vies

à ses toiles.

afro funk.jpg



« Un mur sans toile est un mur triste », aime-t-il à dire.

Nul doute que les tableaux exposés à la galerie Arts Mel’ respirent la bonne humeur et évoqueront certainement quelques souvenirs.

A partir du 16 décembre 2008 jusqu’au 15 janvier 2009.







13.12.2008

Exposition LOL

lol.jpg

10.06.2008

Née en 68

c640b58161daa573d98ef61af91f877e.jpg




d7694a90fa8793beabfee714845110d3.jpg

05.05.2008

Les tableaux de Doreen Le Marinel... et Denis Gautier

d6c26048f93ce3767baf23f16e9c12ac.jpg

Du 08 avril au 06 mai 2008, la galerie expose Doreen Le Marinel et Denis Gautier.


Les tableaux de Doreen Le Marinel, artiste peintre écossaise, nous embarquent vers des contrées lointaines, vers des peuplades et des traditions en voie de disparition.

Ils nous parlent à la fois de souffrance, d’exilés, de clandestins.

Ils sont aussi emplis de lumières et de beauté avec
des silhouettes longilignes faisant songer à des totems,
en référence aux arts premiers.

Doreen Le Marinel définit ses œuvres par le mot arabe
« Rakima » qui englobe à la fois, des notions couleur, de forme et d’écriture. Elle ne cherche pas à copier le monde qui nous entoure mais à le transcender pour en créer un nouveau dont émane néanmoins des réminiscences du premier.

f982295134476d7f61a9e4efb141074b.jpg


Artiste peintre d’origine bretonne, la peinture de Denis Gautier se nourrit de lectures, de voyages et de rencontres aux 4 coins du monde.

Onirique, ethnique ou fortement influencée par le Pop Art,
la peinture de Denis Gautier est une fusion, une tension perpétuelle entre différents styles, entre un travail méthodique et une improvisation énergique, entre la lumière et les ombres, entre le chaos et le besoin de sens, …

On y retrouve finalement un unique thème à savoir l’être humain face à lui-même, ou dans ses rapports aux autres et à son environnement. Ses toiles sont d’autant plus intéressantes qu’elles sont riches de sens et sujets à diverses interprétations.

03.02.2008

Du 2 février au 5 mars : une ode à la Femme...

La peinture de Jimmy Duvauchelle, subtil mélange de sensualité et de volupté teinté
parfois d’une pointe d’érotisme, est assurément un hommage à la beauté féminine.

Ses tableaux, exclusivement des nus féminins, explore les infinis variations de tons
offertes par le mélange du noir et du blanc, telles une partition musicale, successions
de notes donnant naissance à l’œuvre.

Ce doux mélange instaure un sentiment de paix, de silence et de douceur.

Jimmy Duvauchelle puise son inspiration dans les héroïnes des vieux films
des années 50, dans sa vision admirative et son attrait pour les mystères de la femme.
Jouant sur le cadrage de ses sujets, souvent décentrés, parfois hors du champ
ou du cadre, ces peintures sont aussi un clin d’œil à la photographie.

Pleine de sensibilité et de pudeur, les œuvres de Jimmy Duvauchelle sont un hymne
à la femme, toujours magnifiée.

Parcours artistique :

Baigné dans le milieu de la peinture dès son plus jeune âge, Jimmy Duvauchelle,
né en 1982, fils et neveu de peintres, s’adonne naturellement à cet art.

Doté d’un talent certain, il rejoint l’école de graphisme Brassard à Tours puis la Faculté d’Histoire de l’Art.

En 2005, Jimmy Duvauchelle se tourne définitivement vers la peinture, en commençant
par la monochromie, jouant sur toute la palette de nuances qu’offre le mélange du noir
et du blanc. Il s’essaie aussi au sépia avant de commencer récemment à utiliser la couleur.
Le travail et l’inspiration de Jimmy Duvauchelle sont en perpétuelle évolution, toujours
à la recherche de nouveaux horizons, sur son sujet de prédilection : La Femme.

Jeune artiste bourré de talents, Jimmy Duvauchelle expose à l’été 2006 à la galerie 2D
de Pézenas dans l’Hérault ou participe en 2007, en tant que plasticien à l’évènement nantais Estuaire 2007,
en peignant les structures mobiles.

La galerie Arts Mel’ l’accueille du 03 février au 05 mars 2008 et vous invite à découvrir
le travail d’un artiste peintre plein d’avenir, qui ne vous laissera pas insensible.


e7ff7a1ecf855c8e47bd8eb66be27e89.jpg

Toutes les notes